Daimler Double Six

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La Jaguar XJ fut introduite dans la gamme Jaguar en 1968, sa ligne est alors une parfaite synthèse d’élégance et de suggestion qui lui vaudra le titre de plus belle berline du monde. Ne lui manquait alors qu’un moteur tout aussi prestigieux que son blason. Cette lacune fut paliée en 1972, lorsque Jaguar équipa sa berline XJ du brillant V12 5.3 inauguré sous le long capot de la Type E. La Jaguar XJ12 devint alors la seule berline au monde équipée d’un moteur V12.

En 1973, toute la gamme XJ passe à la deuxième génération qui dispose de légères modifications. En effet, afin de satisfaire aux nouvelles normes US en matière de crash-test, Jaguar est obligé de monter des pare-chocs plus présents et la calandre béante est alors réduite. Avec cette nouvelle série, la planche de bord est également revue, et une console centrale est aménagée. Les cadrans sont désormais tous regroupés derrière le volant. Autre nouveauté, si sur les Série 1, les Jaguar XJ12 étaient commercialisées avec deux empattements différents, dès cette Série2, elles ne sont plus disponibles qu’en empattement long.

En 1979, c’est Pinifarina qui se charge d’une nouvelle cure de rajeunissement. Ainsi le pavillon est légèrement plus haut et carré à l’arrière, les pare-chocs sont nettement plus volumineux et en plastique, et les feux arrière changent de dessin et sont tous regroupés sous un même cache. En 1981 le moteur V12 reçoit une nouvelle culasse à toit en pente qui permet d’apauvrir le mélange et de limiter la consommation. Ce moteur dit « H.E. » pour « High-Efficiency », au taux de compression porté à la limite des valeurs théoriques avant cliquetis, perd 10ch (soit un peu moins de 300ch) mais améliore le couple. La XJ12 reste alors la berline la plus rapide du monde, jusqu’à ce que Mercedes ne dégaine la 560 SE et atteigne alors les 250 km/h. La carrière de la XJ12 perdurera jusqu’en 1992 avec l’apport de diverses évolutions tel que l’ajout de catalyseurs ou de l’ABS.

Si la Jaguar XJ a été fabriquée à 318 000 exemplaires depuis 1968, la série 3 représente à elle seule 132 952 unités, dont seulement 10 500 XJ12.

Le gros V12 de 5,3 1 de cette auto rentre confortablement dans la caisse de la série 3, même si la place y est désormais terriblement comptée. Son doux bruit feutré, à peine perceptible au ralenti et à faible vitesse est le fruit d’une fabrication minutieuse, en grande partie à la main, mais aussi d’un test au banc prolongé : cette contrainte lourde pour la marque fut la condition sine qua non que Jaguar s’est imposé pour rassurer une clientèle échaudée par le manque de fiabilité qui affecta particulièrement ce moteur pendant la période noire de la marque. Exceptionnellement souple, ce magnifique groupe ne développe « que 260 ch à 5 250 tr/mn, ce qui est finalement peu lorsqu’on sait son extraordinaire potentiel. Mais c’est amplement suffisant pour une voiture qui ne prétend pas spécialement aux hautes performances, encore qu’elle puisse rouler à plus de 220 km/h et passer de 0 à 100 en un peu plus de 9 s.

Quoi de mieux pour cette noble mécanique que d’y associer l’un des noms les plus mythiques de l’automobile, Daimler. Devenue alors le niveau de finition le plus élevé de la gamme Jaguar, la Daimler arbore le légendaire cannelé de sa calandre et de sa poignée de coffre, un jonc chromé de tour de caisse, une ronce de noyer marquetée supérieure, une moquette de laine à poils longs et une banquette arrière à deux assises et dossiers séparés. Nulle part on ne trouve la mention Jaguar, la signature Daimler figurant en toutes lettres sur le volant, à l’arrière de la voiture et sous forme d’un D à l’anglaise au centre du capot.

Notre exemplaire fut livré neuf en Septembre 1989 dans cette sublime combinaison de couleur par Emil Frey, célèbre concessionnaire suisse de la marque basé à Zürich. L’auto restera en Suisse jusqu’en 2007 quand elle traverse les Alpes pour devenir propriété d’un italien résident monégasque.

  • 15.09.1989 : livraison du véhicule neuf par Emil Frey
  • 06.10.1989 : Contrôle après livraison à 1.761km par Emil Frey
  • 28.02.1990 : Entretien à 11.500km par Emil Frey
  • 25.10.1990 : Entretien à 22.420km par Emil Frey
  • 21.10.1991 : Entretien à 35.850km par Emil Frey
  • 22.07.1992 : Entretien à 45.000km par Garage Güller (Concessionnaire Jaguar – Zürich)
  • 30.08.1993 : Entretien à 67.400km par Garage Güller
  • 05.04.1994 : Entretien à 83.042km par Garage Güller
  • 26.08.1997 : Entretien à 92.628km par Emil Frey
  • 19.02.2004 : Entretien à 104.915km par Jaguar Service Center Schaffhausen (Suisse)
  • 12.05.2006 : Entretien à 124.430km par Jaguar Service Center Schaffhausen (Suisse)
  • 10.04.2008 : Entretien à 132.400km par British Motors Service (Verone – Italie)
  • 15.10.2010 : Entretien à 137.055km par British Motors Service (Verone – Italie)
  • 27.09.2012 : Attestation d’entretien à 141.080km en Italie
  • 15.09.2018 : Entretien à 143.000km incluant remplacement des pompes à essence et des bougies
  • 05.02.2019 : Remplacement des amortisseurs avant et de l’antenne radio

 

 

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Spécifications

Jaguar
XJ Serie III
1990
143.800 km
5.3 L
Bleu marine
Beige
Automatique
Propulsion
Essence
01.09.1989
28 CV fiscaux
21900
Non-récupérable
 

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